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Comment un dirigeant peut - doit- manager son cerveau pour archiver ses savoirs et savoir-faire,
quand l' univers complexe et paradoxal excessif ouvre la voie de la confusion mentale

Les neurones, la mémoire,les neuromédiateurs, les neurotransmetteurs...

La mémoire, les femmes les enfants. La saturation

Le neurone est l’unité structurale du système nerveux. Son fonctionnement implique des échanges ioniques, électriques, chimiques. Nos comportements sont le fruit des enregistrements passés et de notre capacité de connexions nouvelles.

Selon le concept proposé en 1888 par Ramon Y Cajal, chaque neurone est une cellule anatomiquement séparée et indépendante des autres cellules n’établissant que des contacts fonctionnels spécifiques, appelés synapses, soit par l’intermédiaire de leurs prolongements dendritiques avec d’autres neurones (synapses neuro-neuronales) ou des cellules sensorielles (synapses neuro-sensorielles), soit par l’intermédiaire de leurs terminaisons axonales avec d’autres neurones: (synapses neuro-neuronales) ou des cellules effectrices (fibres musculaires: jonctions neuro-musculaires; ou des cellules glandulaires: synapses neuro-glandulaires).

Le neurone est l’unité fonctionnelle du système nerveux


Le rôle du neurone est d'intégrer les différents signaux des synapses et de générer, si le seuil critique est atteind son potentiel d'action qui se propage par l'axone jusqu'au neurone suivant.

Chaque neurone est doté de propriétés spécifiques lui permettant d'assurer sa fonction :

. il est excitable ; stimulé par un stimulus physique ou chimique d’intensité convenable, il répond en développant un signal bioélectrique appelé le potentiel d’action (PA) ;
. il est capable d'assurer la propagation, la conduction de ce PA jusqu'à l’extrémité de ses prolongements ;
. il est en mesure de transmettre sa propre excitation aux éléments cellulaires post-synaptiques.

L'ensemble de ces propriétés est dû à la présence dans la membrane plasmique neuronale de protéines particulière qui régulent sélectivement le passage des différents ions et qui constituent essentiellement les canaux ioniques ou les récepteurs aux neuromédiateurs

Par ailleurs, les neurones sont aussi des cellules sécrétrices particulières, leur produit de sécrétion pouvant être :

. des neuromédiateurs ou neurotransmetteurs, qui, libérés par l’élément présynaptique dans l’espace synaptique, modulent la perméabilité ionique de la membrane post-synaptique après qu’ils se soient fixés sur leurs récepteurs spécifiques ;
. des neuromodulateurs libérés par des terminaisons nerveuses dans l’espace « péri-synaptique » pour moduler à la fois les caractéristiques d’excitabilité des neurones « arrosés » et celles de la transmission synaptique ;
. des neurohormones libérées par les terminaisons de certains neurones de l’hypothalamus en réponse à leur excitation.

Signalisation neuronale

Les neurones codent l’information par une combinaison de signaux électriques et chimiques. Il est constitué

d'un axone qui transmet le potentiel d'action à des vitesses variables selon l'épaisseur le la miélyne
d'une couronne de dendrites qui génèrent des signaux locaux
la racine de l'axone qui déclenche le potentiel d'action
la région présynaptique qui libère les transmetteurs chimiques à partir des vésicules suivant le nombre et la fréquence des potentiels d'action.

Les types de liaisons entre neurones sont multiples et caractérisent les fonctions auxquelles ils sont dédiés.
Les synapses, zones de contacts fonctionnels entre neurones sont de deux types selon qu'elles ont un mode de transmission chimique ou électrique.
La synapse chimique est munie de multiples vésicules qui renferment des neurotransmetteurs différents. Lorsqu'ils sont libérés sou sl'effet d'un potentiel d'action, les effets synaptiques dépendent du ou des neurotransmetteurs libérés.
Les axones recoivent les signaux chimiques et déclenchent un potentiel d'action dans le neurone.

Signalisation chimique

Les neurones sécrètent des neurotransmetteurs et d’autres messagers chimiques à des sites de contact fonctionnel appelés synapses chimiques. Au niveau de ces synapses, une région membranaire de la cellule présynaptique est attachée fermement et intimement à une région membranaire spécialisée de la cellule postsynaptique. Cette région contient une forte concentration de récepteurs pour le neurotransmetteur. C’est la raison pour laquelle le sens de la communication chimique de l’information d’un neurone à un autre est dirigé très spécifiquement -on dit « polarisé »-du neurone présynaptique vers le neurone postsynaptique.

Le nombre de contacts synaptiques réalisés par un même neurone peut être extraordinairement grand. Un seul motoneurone de la moelle épinière de mammifère par exemple reçoit des messages transmis par approximativement 10 000 synapses. Pour recevoir autant de contacts synaptiques, les neurones se dotent généralement de prolongements cellulaires très ramifiés spécialisés dans la réception de synapses provenant d’autres cellules et formant des arborisations complexes de dendrites. Les dendrites possèdent les récepteurs et les autres protéines nécessaires à la conversion du signal chimique en signal électrique.

Signalisation électrique

La liaison du neurotransmetteur avec les récepteurs membranaires provoquent l’apparition d’un signal électrique dans la membrane postsynaptique que l’on appelle le potentiel synaptique. Par rapport à un niveau de potentiel de membrane de référence et stable (potentiel de repos), le sens de la variation du potentiel synaptique peut, selon la nature de l’interaction entre le neurotransmetteur et son récepteur, se traduire par une dépolarisation ou une hyper polarisation. Tandis qu’un potentiel synaptique hyperpolarisant le potentiel de membrane diminue l’excitabilité du neurone postsynaptique, un potentiel synaptique dépolarisant l’augmente. Ainsi, pour un neurone donné, l’ensemble de tous les potentiels synaptiques hyper- et dépolarisant qui naissent au niveau de l’arborisation dendritique sont combinés ou intégrés par sommation algébrique au niveau de la membrane du corps cellulaire du neurone. Si cette intégration se solde par une dépolarisation de la membrane somatique, elle y est traduite en d’autres signaux électriques (les potentiels d’action), reflet de l’état d’excitation du neurone. Ces signaux électriques sont immédiatement émis dans le prolongement principal du neurone appelé axone où ils se propagentà une vitesse constante comprise entre 0,5 et 40 m/s selon le type de neurone. Dans le cas contraire, aucun potentiel d’action n’est émis et la transmission de l’information est interrompue.

FINALEMENT l’objet de la neurophysiologie cellulaire est d’étudier la physiologie du neurone en tant que cellule considérée comme "unité structurale et fonctionnelle du système nerveux" mais aussi comme faisant partie d'un réseau nerveux chargé de transmettre une information.

D'après le Cours de NEUROBIOLOGIE CELLULAIRE
Pr. J. LeHouelleur (Université Montpellier II)